Roadtrip Corse – 6 jours / 5 nuits : L’île de Beauté comme seuls une poignée de privilégiés connaisseurs la vivent
Jour 1 — Entre mer et montagnes : Rideau sur l'extraordinaire
Le moteur ronronne, la mer scintille, les falaises de porphyre se découpent dans le ciel : bienvenue dans la carte postale la plus vivante du monde.
La route file vers Porto et s’élève jusqu’aux Calanques de Piana : un théâtre naturel où la roche semble en fusion et où chaque virage ouvre une nouvelle scène.
Plus loin, l’intérieur se dévoile : les forets de pin, le Niolu, un territoire minéral et puissant, sculpté par le temps et les générations.
Puis la boucle redescend vers Calvi, bercée par la lumière dorée du soir. Premier jour, premiers frissons… On a déjà le sourire collé sous le casque.
Jour 2 — Le cap Corse : Le vertige
La baie de Saint-Florent offre son élégance balnéaire avant que la route ne s’accroche aux parois du Cap Corse. Un balcon sur la Méditerranée, des kilomètres de liberté et le bleu qui s’étend à l’infini.
Les villages suspendus au-dessus de plages sombres et mystiques. Puis la pointe du Cap, et l’animation de Bastia avant de s’enfoncer dans l’arrière-pays, perdus aux milieu de paysages authentiques. Des villages qui murmurent l’âme corse.
Retour à Calvi avec un sentiment magique : On n’est que le deuxième jour, et déjà, on veut que ça ne s’arrête jamais.
Jour 3 — Direction le sud de l’ile : La route, le cœur et le souffle
L’itinéraire grimpe vers le centre de la Corse et ses fières villages de pierre, puis on s’enfonce dans le maquis, dans l’île vraie, celle qui n’appartient qu’aux audacieux.
Puis le moment tant attendu : Les Aiguilles de Bavella, un col mythique où le granit rose se dresse comme des flèches vers le ciel, où les virages semblent tracés par les dieux.
On roule les yeux écarquillés, le cœur qui déborde. Notre arrivée à Porto-Vecchio se fera en douceur, avec le parfum du sel qui annonce la suite.
Une journée qui ne se raconte pas… elle se vit avec tout le corps.
Jour 4 — Moments de douceur : Émerveillement, version grand large
Ce matin, on soufflera un peu. Plage de rêve, eau turquoise, ciel limpide.
On savoure, doucement, il apparaît Bonifacio, telle une citadelle suspendue, les falaises blanches, les grottes secrètes, les remparts taillés dans le vertige…
La vue depuis la mer, c’est un spectacle qui s’ancrerait dans la mémoire pour toujours ?
Une respiration sublime, une journée pour se dire : on est exactement là où on rêvait d’être.
Jour 5 — Début de la remontée : La Corse brute, puissante, bouleversante
On laisse la côte derrière soi, et l’île se livre comme un trésor caché. Les villages les plus authentiques se découvrent entre les échappées de virages addictifs et les rocheuses merveilleuses. Quelques anciens, assis sur un banc, qui nous saluent au passage respectueux de nos moteurs, des routes étroites où l’on se sent invité, jamais intrus.
Puis la montagne majestueuse, le silence imposant, une beauté qui se mérite.
Ce jour où l’on comprend que la Corse n’est pas seulement belle… elle est vivante.
Jour 6 — Déjà sur le retour mais pas en reste : Les adieux difficiles
La route redescend, le vent s’adoucit, un dernier passage par les villages historiques du Cortenais et de la Castagniccia. Enfin, la mer réapparaît… L’Île-Rousse, baignée d’une lumière presque théâtrale.
On gare les motos. On retire les gants. On se regarde : On sait qu’on vient de vivre quelque chose de rare.
C’est la fin du tracé mais le début de souvenirs qu’on racontera longtemps